échanges franco-allemands

A une époque où je faisais des centres de vacances en tant qu'infirmière...
De retour de la plage, et avant l'arrivée des jeunes encore en activités, je vais prendre ma douche dans la partie filles du Bt. 2. Il s'agit d'une salle collective, où 4 personnes peuvent cohabiter
.
Négligence, certitude d'être seule: je ne verrouille pas la porte du lieu. Alors que j'ouvre les yeux après le rinçage de mon shampooing, je me trouve face à Julie, une animatrice du groupe d'adolescents allemands qui pârtage la colo avec nous.
La fille, en maillot de bain, m'observe en souriant, et s'exprime dans un français presque parfait, tinté d'un délicieux accent :
« Désolée … c'était ouvert…
- Pas de problème, entre. »
Une fois entrée, Julie verrouille la porte. Elle ôte prestement son maillot deux pièces, le suspend aux crochets prévus à cet effet et vient se positionner sous le pommeau, face à moi.
Je peux de fait vérifier un détail, deviné sous la culotte de maillot, mais qui cette fois s'exhibe joliment : la jeune allemande, intégralement épilée elle
aussi, porte quatre anneaux sexuels, qui percent ses grandes et petites lèvres.
Julie voit que je l'observe, ne cherche pas à se dissimuler et me prête , en retour , un intérêt réciproque, visiblement concentré sur mon anneau clitorien.
« Tu as osé, là… Moi, pas encore. Je peux …?
Sans attendre ma réponse, Julie s'agenouille devant moi: adossée à la paroi, carrelée, dans une totale impudeur, j'écarte largement ses cuisses afin d'offrir à Julie le spectacle qu'elle réclame. La jeune allemande, sous le jet de la douche, avance sa main droite vers l'anneau qui perce mon capuchon, s'amuse quelques instants avec tout en agaçant malicieusement mon petit bourgeon qui darde immédiatement, puis elle étire les grandes lèvres en se servant des bijoux qui les percent, mettant par là même en évidence d'autres trous libres disponibles pour d'autres ornements.
« Tu aimes ça, on dirait… Moi aussi… On pourrait faire des choses, toutes les deux…»
Julie se redresse en continuant à me tenir par mon point sensible. De l'autre main, elle s'empare de mes doigts et les guide vers son intimité. Quelques secondes plus tard, sous la douche qui continue à couler, nous nous donnons un plaisir réciproque, longuement, avec les doigts, puis, allongées à même le carrelage, en 69, jeu dans lequel je ne peux retenir longtemps mon orgasme, Julie alternant de façon diabolique tendres attouchements de la langue avec morsures appuyées et tractions sévère sur mon anneau clitorien, décidément objet de toute son attention.
Une tentative d'ouverture de la porte de la douche nous rappelle à la réalité : les jeunes sont de retour et il faut songer à céder la place. Vite redressézs, dernier baiser violent; Julie remet son deux pièces, moi passe mon seul tee-shirt long.
« Sexy, ta tenue… Tu viendrais, ce soir, habillée comme ça..? Je serai avec deux filles au bout du terrain de foot, derrière les sapins… »
Julie pose sur mes lèvres un dernier baiser et me murmure, avant d'ouvrir la porte :
« On fait des trucs sympa… Viens… »
J'honorerai le rendez-vouis et ne serai pas déçue : Julie a une conception très libre des relations ados-monos : la nuit venue s'organisent des jeux très osés avec les jeunes de son groupe, parties de débauche avancée où filles et garçons sont réunis dans un seul but : le plaisir.
Je n'ai aucune peine à me faire adopter dans le petit cercle intime.
Mais là, ce sera l'occasion d'une autre histoire.



Article ajouté le 2009-01-16 , consulté 438 fois

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