Cours privés
C'était il y a de nombreuses années, au lycée, durant mon année de première.
Au fil des mois, je tombe sous le charme de Sylvie, ma jeune et jolie prof’ de comptabilité. J'avais 18 ans, elle 26.
Prédisposée à l'attirance envers mes semblables, je perçois rapidement l’intérêt que me porte la jeune enseignante: des regards appuyés chargés de sous-entendu, le jeu d’une langue qui s’attarde plus que de raison sur des lèvres entrouvertes, une main qui se pose par hasard sur la mienne au moment d’ouvrir une porte et tarde à se retirer, des doigts qui effleurent ma cuisse nue lors d’un passage dans les allées pour des aides ponctuelles, une pièces de lingerie en dentelle rouge négligemment laissée visible, sous une jupe courte relevée plus que nécessaire, scène dissimulée derrière un bureau alors que je suis appelée au tableau pour une correction collective…
Un mardi soir de printemps, à la fin de l’heure, Sylvie m'emprunte mon classeur sous un prétexte futile, m’invitant à passer le récupérer chez elle le lendemain après-midi.
D’instinct, je soigne sa tenue et malgré la pluie de cette journée, j'adopte une tenue toute en suggestion: robe d’été blanche, courte et légère, sur une jolie lingerie en dentelle fine et me rends au redez-vous fixé, à l'autre bout de la ville. En chemin, mes pensées se bousculent, mélange d'impatience, de crainte, d'interrogation: et si je m'étais fait un film et que tout cela ne soit que le fruit demon imagination...
Lorsque Sylvie ouvre sa porte d'appartement, sa tenue on ne peut plus directe a le mérite de balayer mes doutes: elle m'accueille nue sous un peignoir en éponge blanche, dont elle maintient les pans joints avec sa main gauche.
La porte à peine refermée, le peignoir glisse sur le sol : Sylvie a un corps magnifique, seins généreux et fermes, intégralement épilée, capuchon clitorien et mamelons ornés d’anneaux métalliques.
Déshabillage brutal, poussée à même la moquette de l’entrée, je découvre le plaisir d’être violée par une femme, avant de me prêter, jusque tard dans la soirée, à des pratiques raffinées dont je ne soupçonnais pas même l'existence.
Visionner, l'excellent film de Pierre Granier Deferre, "Cours privé", reste un plaisir toujours intact, la jeune et jolie Jeanne Kern offrant des similitudes plus que troublantes avec Sylvie.

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