La récréation

     Mes débuts dans la vie active m'ont amenée à explorer, deux années durant, les chemins de l'éducation nationale.

    A l'automne 1984, je suis en remplacement dans une école de Nancy. Durant la pause de midi, occupée à la correction de travaux d'élèves, cuisse gauche  sur un angle  de table et pied droit au sol, je ne vois pas immédiatement ma jeune et jolie collègue, Claudine, remplaçante également, qui m'observe depuis la porte de la classe. Quand je croise son regard, je prends conscience du joli spectacle                       involontairement donné: ma jupe courte en velours noire est relevée très haut sur mes cuisses et offre une vue plongeante sur ma mini culotte en voile transparent blanche. Je corrige ma position et m'excuse auprès de Claudine pour cette exhib' involontaire. Souriante, elle s'approche :

« Je peux te poser une question ?

- Oui, vas-y…

- Rasée ou épilée ? »

Prise de court par l'audace du propos, je marque un temps d'hésitation. Claudine met ce temps à profit pour s'avancer plus avant, et poursuit, visage à quelques centimètres du mien:

« Avant que tu ne répondes, si je te dis que je suis « Bi »,  cela te choque ?

Au  moment  où nos  lèvre  s 'unissent, je  

murmure :

- Epilée… et bi également... »

Quand je sens la main  de Claudine se glisser sous le léger tissu et prendre doucement possession de mon sexe, je gémit, avance mon bassin au devant de la caresse et m'empale sur les deux doigts qui glissent sans peine dans mon fourreau abondamment  lubrifié. Très vite, alors que le pouce de Claudine joue en même temps avec mon clitoris, j' atteins l'orgasme, violent, le bas ventre secoué de spasmes, bouche toujours rivée à la sienne.

« Tu jouis toujours aussi vite ?

- Oui… surtout si on joue avec mon clito.

- Et quand tu te masturbes ?              

- Même chose… c'est mon point faible…

- Montre-moi. »

Joignant le geste à la parole, Claudine s'agenouille devant moi et me débarrasse prestement de ma pièce de lingerie sans rencontrer de protestation. Elle conduit elle-même mes doigts vers mon joli abricot lisse et entrouvert, accompagne  quelques secondes  la caresse puis me laisse  me masturber sous ses yeux : nouvel orgasme, aussi violent que le précédent, dans une totale impudeur.

Un bruit de portes nous rappelle à la réalité : il est 13h15 et l'école commence à revivre...



14-11-2008 | 1198 vues

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