Prostitution, la 1ère fois...
Pute !Le mot cinglant est la plupart du temps insultant, et, dans l'esprit collectif, rarement associé à la notion de plaisir.
Et pourtant…
Ma première expérience de prostituée remonte à l'adolescence.
J'avais 15 ans, j'étais en vacances dans un camp d'ados en Yougoslavie.
Avec l'inconscience qui caractérise la jeunesse, ma copine Aline et moi acceptons, une belle nuit de cet été 75, de retrouver sur la plage deux jeunes et beaux touristes, de quelques années nos aînés.
Les préliminaires sont assez rapides et les deux garçons se montrent vite très entreprenants. Mon partenaire m'entraîne à quelques mètres des deux autres et je dois avouer que je me montre peu farouche.
Allongée sur le sable, nue, toute au plaisir procuré par les lents mouvements de va et vient du garçon qui me possède avec douceur, je ne vois pas immédiatement que l'autre couple nous a rejoint et observe la scène, assis à deux mètres de nous.
Un instant troublée par cette présence, je ne peux pourtant me décider à interrompre le plaisir que je sens monter en moi : quelques instants plus tard, dans une totale impudeur, je m'abandonne à un premier l'orgasme sous leurs regards.
Mon partenaire est endurant et n'a pas encore joui : toujours très doux, il continue à me prendre avec lenteur quelques instants, avant de s'interrompre. Il se retire délicatement, se redresse et m'invite à changer de position :
« Retourne-toi et mets toi à quatre pattes : je vais te prendre en levrette. »
Je n'oppose aucune résistance et prends même plaisir à me positionner ainsi face à l'autre couple, mes yeux rivés aux leurs, gémissant de plaisir lorsque mon partenaire reprend possession de mon sexe pour un coït au rythme cette fois plus soutenu.
A quelques centimètres de mon visage, Aline et son compagnon se masturbent réciproquement en nous regardant.
« Tu vois, ta copine, elle est plus simple que toi: elle se laisse baiser, elle… »
Aline rit et rétorque par une plaisanterie :
« Quand ton copain aura fini, tu pourras toujours prendre la suite, si le cœur t'en dit… »
Dans mon dos, fermement accroché à mes hanches, mon partenaire accélère le rythme de notre coït, en route vers son plaisir, alors que moi-même sens une onde significative naître lentement dans mon bas-ventre.
Je trouve pourtant la ressource de relever les propos des deux voyeurs :
« Qu'est-ce qui vous fait penser que je serais d'accord ?
- Ta copine m'a dit que tu étais très chaude et c'est vrai qu'à te voir…
- Sympa, la copine, de me faire passer pour une pute : elle ne t'a pas dit combien je demandais, pendant qu'elle y était… ?
- Non, mais si ça n'est que cela, dis-moi un prix… »
A cet instant précis, mon amant jouit et je sens son sperme chaud inonder mes chairs intimes. Secouée moi-même par mon second orgasme, je m'entends murmurer :
« Cent francs… Cent francs et je baise avec toi… »
Cinq minutes plus tard, sous les yeux ébahis d'Aline et de mon précédent partenaire, quelque peu vexé par la tournure des évènements, je me donne, pour la première fois de ma vie, à un homme contre de l'argent.
Il n'avait pas la douceur et le savoir faire de son copain et, pourtant, très excitée par cette situation nouvelle et dégradante, le plaisir a été au rendez-vous…
Cette première expérience est restée fidèlement gravée dans ma mémoire et sera le point de départ d'une longue série d'aventures sur des terrains habituellement peu fréquentés par les '' honnêtes femmes ''…

Commentaires
Cple06360 le 13/01/2009 à 09:25:38J'ai eu une avanture similaire il y a quelques années. J'en garde moi aussi un souvenir très agréable. Je n'en ai jamais parlé, car j'avais peur du jugement des autres. J'ai pourtant renouvelé l'expérience avec beaucoups de plaisir. Mrci de votre récit
60ansoumise le 15/01/2009 à 08:26:34
Bonjour,
J'ai vécu récemment la même histoire et j'ai 60 ans. Une histoire un peu abracadabrante. J'étais en voiture sur un parking en forêt à une place où habituellement se trouvait une prostituée et je ne savais pas. Des hommes qui faisaient leur jogging sont venus et m'ont demandé mes tarifs. Au début j'ai eu peur et je voulais partir mais c'était l'occasion naturelle pour tenter cette aventure. Je suis donc passée à l'acte et à ma grande surprise, beaucoup de jeunes hommes ont apprécié. C'était juste une fois et j'ai pris des risques. En rentrant chez moi, je me suis masturbée à plusieurs reprises et j'ai peur car j'arrive très facilement à mouiller, de plus c'est intense. Je n'ai jamais osé en parler et je ne referai plus car j'ai quand même eu la plus grosse frayeur de ma vie.