Le fils d'une amie
Le fils d'une amie.
Nous étions, pour cette quinzaine de congés de printemps 2007, dans le sud de la France, occupés à des travaux de rénovation.
Le moins que l'on puisse dire est que le temps n'était pas de la partie, surtout la seconde semaine.
Invités chez des amis de la région, avec deux autres couples, initialement pour un apéritif dînatoire en extérieur, nous nous retrouvons regroupés au salon, serrés tant bien que mal les uns contre les autres pour faire honneur au buffet préparé par Martine, notre hôtesse.
Le vin local est excellent, l'échéance des élections proches contribue également à l'échauffement de l'ambiance générale.
Ce faisant, bien que me sachant vulnérable sous une robe sage mais portée à même la peau, j'oublie sans doute un instant, la rigueur qui s'impose dans ce cas pour les changements de positions et les mouvements de jambes : en croisant le regard du fils de Martine, dix-huit ans, assis sur un pouf face à moi, je prends immédiatement conscience de son trouble et de son origine… Anthony vient de découvrir que l'excellente copine de sa mère ne porte pas de culotte et est intégralement épilée.
Gênée par la situation, je reprends immédiatement une position stricte et le garçon, visiblement troublé quelques instants, paraît ne plus s'intéresser à moi plus que cela.
La soirée se poursuit agréablement : la politique a cédé le pas à la viticulture, à l'écologie, à l'école pour finir sur les sujets de société.
« A propos, il y a un bon film sur le couple, au ciné, ce soir… ça vous dirait ?
L'idée est lancée, conversation autour du film « Le prix à payer » l'unanimité se fait : en route pour le complexe multi-salles du coin pour la séance de 22h30.
Le temps aidant, nous ne sommes pas les seuls à avoir eu l'idée d'une sortie ciné : les salles sont bien remplies et tout notre petit groupe ne trouve pas place sur le même rang. Les quatre femmes se retrouvent ensemble, avec une partie des ados à nos côtés, les hommes et le reste des jeunes sont deux rangs en arrière.
A ma gauche, ma copine Martine, à ma droite, Anthony…
Depuis l'épisode du début de soirée, rien, dans son comportement, n'avait laissé transparaître quoique ce soit, mais je ne pouvais m'empêcher d'être troublée.
Présentation des futurs films, publicités : les lumières s'éteignent totalement et notre séance commence. Le film tient ses promesses, les situations sont criantes de vérité et les acteurs excellents. Pourtant, il me serait difficile de vous raconter une partie de l'histoire…
Au bout d'une vingtaine de minutes, mon jeune voisin fait preuve d'une hardiesse peu commune à cet âge et pose sa main gauche sur mon genou droit. Je me tourne vers lui, il me regarde, me sourit dans l'obscurité puis s'intéresse à nouveau à l'écran : sa main est toujours sur mon genou, immobile.
Je ne sais trop quelle attitude adopter : la situation est certes excitante, mais l'obscurité d'une salle de ciné est loin d'être parfaite et j'imagine assez mal Martine découvrant que sa copine s'adonne, en sa présence, à des jeux fort peu conventionnels avec son jeune fils…
J'opte pour la sagesse et, doucement, m'empare de la main aventureuse pour l'écarter de ma jambe et la ramener vers la droite.
Mon voisin ne résiste pas, mais laisse passer quelques instants avant de se pencher à mon oreille :
« Pourquoi tu te promènes sans culotte, alors ..? Juste pour allumer ..? »
Et, sans attendre ma réponse, Anthony reprend ses manoeuvres d'approche et glisse cette fois sa main sous la veste en coton que je tiens pliée sur mes jambes, en haut de ma cuisse gauche, à la lisière de la robe remontée par ma position assise.
Troublée et inquiète à la fois, je ne peux m'empêcher de jeter un œil vers Martine : captivée par le film, elle semble tout ignorer de ce qui se prépare à ses côtés.
Pour me donner bonne conscience, sans doute, je tente une ultime dissuasion et tout en raccompagnant à nouveau la main intruse vers son propriétaire, je lui fais clairement comprendre, d'un signe de tête, que je désapprouve l'idée.
N'y ai-je pas mis assez de conviction ou l'adolescent a-t-il deviné qu'il gagnerait sans vraie lutte ?
Il me sourit à nouveau et remet sa main en place, dix centimètres plus haut cette fois et remonte d'un geste lent mais continu vers l'objet de sa convoitise.
Quand ses doigts entre au contact de mon pubis nu, Anthony n'a nul besoin d'insister pour que s'ouvre à lui le chemin de mon entrejambe. D'ailleurs, à quoi servirait-il de nier mon plaisir ? Lorsqu'ils entrent au contact de mon intimité brûlante, les jeunes doigts ne peuvent rien ignorer de mon état: je suis littéralement trempée d'excitation.
Quelques instants plus tard, à côté de la maman qui ignore tout, empalée sur l'index d'un garçon d'âge plus proche d'un fils que d'un amant, je jouis silencieusement, les yeux fermés, appuyés au dossier de mon siège.
Anthony garde très longtemps sa main entre mes cuisses, jouant alternativement avec mon clitoris ou reprenant de temps à autre l'exploration de mon sexe que je laisse accessible.
C'est presque à regret que je le sens se retirer et le film se poursuit comme si de rien n'était.
Lorsque la salle s'éclaire à nouveau, nous quittons nos places et nous dirigeons doucement vers la sortie de la salle. Dans mon dos, Anthony se penche vers moi et me glisse :
« On dirait que tu as aimé… ça méritera une petite récompense… »
Je me tourne vers lui, regard interrogatif : il introduit son index gauche dans la bouche et lui fait faire quelques va et vient sans équivoque…
Bises sur le parking, chaque famille regagne son auto.
Nous quittons le sud deux jours plus tard, sans que je revois mon jeune complice d'un soir.
Retour dans l'est, avec une question à l'esprit: répondrais-je favorablement à son invitation muette ?
L'été suivant apportera réponse à cette question...

Commentaires
le menestrel le 28/09/2009 à 14:23:29Superbe récit qui me ramène presque 30 années en arrière lorsque, adolescent, j'ai vécu une expérience sensiblement identique.
le menestrel
Laurent et Laurence site : http://kerandon.blog4ever.com/ | le 28/09/2009 à 14:34:45
Merci pour votre compliment.
Nous mêmes aurions bien des souvenirs à évoquer, eux aussi d'une trentaine d'année.
N'hésitez pas à publier ici votre prore récit.
Au plaisir de vous lire.
Laurent et Laurence