Gaelle
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posté le 2009-09-10 à 18:46:37
Comme toi, Laurence, j'aime être nue sous mes vêtements quand cela est possible. La semaine, il m'est plus facile et pratique de porter un pantalon mais les week-end, et en particulier quand il fait beau, je ne mets que très rarement de sous-vêtements. Le volume de ma poitrine ne m'oblige pas au port du soutien-gorge en permanence.
Un samedi de printemps, nous avions, ma copine Stéphanie et moi, projeté de passer la journée entière en ville. Mon mari déjeunerai chez sa mère. A 11h, lorsque Stéphanie sonna à ma porte, je finissais de me contempler dans le miroir de l'entrée. J'étais fin prête. Maquillage, brushing, ongles vernis, le pubis rasé de près (je suis adepte du rasage), un chemisier fuchsias un peu trop ouvert, mon tailleur gris, des Dim-Up et mes escarpins aux pieds.
Le matin, nous avons fait toutes les boutiques du centre commercial puis déjeuné dans un petit restau de la vieille ville. L'après-midi, nous avons écumé le reste du centre ville. Vers 18h, je remarquai une paire de chaussures dans la vitrine d'un petit magasin. J'entraine Stéph' dans le magasin. Le vendeur, un jeune homme d'une vingtaine d'années, s'approche et je lui demande d'essayer la paire en vitrine plus d'autres modèles du même genre. Après s'être renseigné sur ma pointure, il nous proposa des chaises et parti dans l'arrière-boutique. Il revint avec une dizaine de boites et s'agenouilla devant moi pour m'aider à passer les chaussures. Après avoir essayé la première paire, je remarquai qu'il avait un comportement bizarre. D'abord son visage était tout rouge et à chaque fois qu'il me passait une chaussure, il me prenait la cheville et levait ma jambe bien plus haut que nécessaire.
Je ne compris pas tout de suite et mis son attitude sur le compte de son manque d'expérience. Ce n'est qu'après avoir essayé la moitié de ce qu'il me proposait que je me rendis compte de la cause de son trouble. A genou devant moi, il avait une vue imprenable sur mon entrejambe. Profitant d'un instant ou il s'occupait d'un autre client, je racontais tout cela à Steph' qui partit dans un long fou-rire. Juste avant que le jeune homme revienne, elle me souffla à l'oreille "Allumes-le pour de bon, chiche". Aiguillonnée par le défi que mon amie me lançait, j'essayai le reste des boites, toujours avec l'aide du vendeur. Mais cette fois, j'écartais bien les cuisses, levant le genou à chaque fois qu'il me passait une chaussure pour qu'il profite bien de la vue de mon minou tout lisse. Quand j'eus essayé la dernière paire et fait mon choix, je crois qu'il m'aurait sauté dessus si nous avions été seul dans un coin tranquille. La bosse de son pantalon témoignait de son état d'excitation. En sortant, Stéphanie put enfin laisser libre cour à son fou-rire qu'elle avait contenu tant bien que mal dans le magasin.
Nous avons beaucoup ri dans la voiture en rentrant. Stéph me demanda si je me promenais souvent sans culotte et je lui dis que oui assez souvent et que je trouvais cela très agréable. J'ajoutais "Tu devrais essayer la prochaine fois que tu voudras essayer des chaussures"
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